Rien n’est acheté à un courtier puis revendu. Ce que
les entreprises publient est relevé en continu, structuré, puis
raccroché à leur immatriculation. C’est cette dernière étape qui sépare
un référentiel d’un simple extrait de registre.
L’ordre compte. Les deux premiers temps produisent de la matière ; le troisième la rend adressable, en attachant chaque information à une entreprise identifiée et non à un nom de domaine.
Ce que publie une entreprise dit ce qu’elle fait, souvent mieux que son code d’activité. On en retient ce qui se vérifie : le métier exercé, les produits annoncés, les outils du site, les certifications affichées.
Un contact n’a d’intérêt que relié à son poste. Chacun est donc rattaché à un service et à une fonction, avec les points de contact trouvés : courriel professionnel, ligne téléphonique, profil LinkedIn.
Chaque élément est rattaché à l’immatriculation de la société, elle-même rafraîchie en continu. L’entreprise et ses contacts restent deux objets séparés : on sait toujours à qui l’on parle, et au nom de quelle structure.
Les trois compteurs ne s’additionnent pas : une société peut n’avoir aucun contact connu, ou plusieurs sites. Chacun est arrêté à la même date, faute de quoi la comparaison n’a pas de sens.
Sociétés en activité, immatriculées, dont l’état est suivi au registre.
Personnes identifiées à un poste, dans une société connue du référentiel.
Domaines relus régulièrement, et attribués à la société qui les édite.
Les technologies relevées sur les sites permettent d’isoler 200 000 marchands en ligne. C’est un sous-ensemble du premier compteur, pas une quatrième unité.
Nous construisons la liste devant vous, sur vos critères et vos contraintes de territoire, pendant la démonstration.